En arpentant Google, vous avez atterri ici et vous vous demandez ce que vous faites sur le site de telle traductrice indépendante anglais-français et pas sur celui d’une autre ? Ce n’est pas un hasard ! Laissez-moi vous présenter ma mission et les valeurs sur lesquelles elle repose.
Tout a commencé en 1994. Wait what? Non, on est remonté un peu trop loin là. Tout a surtout commencé par une entrée en licence de littérature, langue et civilisation étrangères, parcours anglophone après une première année d’architecture.
Et oui ! Honorer mon grand-père architecte, c’était l’idée. Mais après une première année à affronter les charrettes (les nuits blanches, dans le milieu), j’ai dû me rendre à l’évidence. La conception de bâtiments (et le manque de sommeil chronique), ça n’était pas vraiment pour moi.
Mais il a bien fallu que je trouve autre chose à étudier pour ne pas passer une année à ne rien faire. Et ça tombait bien, parce qu'il n'était pas trop tard pour s'inscrire à la fac. Alors j'ai opté pour cette filière-là et j'ai préparé mon petit dossier !
Après tout, j’aimais bien l’anglais ! (On repassera pour le parcours mûrement réfléchi.) La première année est passée, puis la deuxième et la troisième sont arrivées. Mon diplôme en poche, je suis partie enseigner le français en Angleterre.
En rentrant, j’ai intégré le master LLCER à Montpellier avec l’idée de repartir très rapidement à l’étranger — quoi de mieux pour parfaire ses compétences en langue ?
C’est ce que j’ai fait puisque la deuxième année m’a menée aux États-Unis pour étudier et enseigner dans une université de l’Ohio. (Si vous ne connaissez pas cet état, imaginez quelque chose de plat, avec beaucoup de champs de maïs — oh ! et aucun rond-point. Vous visualisez ?)
C’est en rentrant d’Arabie saoudite, après une autre expérience dans l’enseignement du FLE, alors que j’allais monter un dossier de VAE que j’ai compris une chose. J’aime enseigner et transmettre, mais ai-je envie d’en faire mon activité à temps plein pour autant ?
Introspection. Réflexion. Épiphanie ! C’est là que j’ai compris ce que je voulais devenir : traductrice indépendante anglais-français et correctrice ! Et puis un master de traduction, une formation de lecteur-correcteur et une certification en français en poche plus tard, j’ai compris que mon truc à moi, c’étaient les mots.
Il en a fallu du temps aux briques pour qu’elles s’emboîtent. Mais c’est grâce à mon parcours riche que j’en suis là aujourd’hui — et que je sais que j’ai fait le bon choix.

Ma mission de correctrice et traductrice indépendante anglais-français ? Vous l’aurez compris, je ne vous aiderai pas pour les plans de votre maison. 🙂↔️
Par contre, comptez sur moi pour tout ce qui concerne vos mots : qu’ils soient en anglais ou en français, que ce soit pour conquérir une audience francophone ou bien pour chasser les coquilles de vos écrits, je suis à votre écoute !
Voici les prestations que je propose :
et bientôt, je proposerai aussi de :
Riddle en anglais, c’est l’énigme, la devinette, le mystère à résoudre. Adepte des jeux de société, des romans policiers et des devinettes, j’ai voulu donner ce nom à mon activité pour mettre en avant ce côté-là de ma personnalité.
Traduire, ce n’est pas seulement passer d’une langue à une autre en traduisant un mot anglais par son équivalent en français. Pour moi, une traduction, c’est une sorte d’énigme à résoudre : un processus qui me pousse à me creuser les méninges pour trouver le mot, la formulation, la tournure idiomatique qui révélera toute la puissance du message en français.
Corriger, ça ne se résume pas uniquement à chasser les répétitions et les fautes de frappe ; c’est me munir de ma plus belle loupe pour passer le texte au peigne fin, en discerner les rouages et les moindres détails et en peaufiner la forme.
Si je vous dis que mon personnage de fiction préféré quand j’étais plus (ou moins) jeune, c’est Sherlock Holmes, est-ce que ça vous étonne ? Et pour celles et ceux qui connaissent, je suis également une adepte du jeu vidéo Professeur Layton, le jeu aux mille énigmes !
Il m’est primordial de baser toute collaboration sur des fondements solides et ça passe notamment par la communication. Celle-ci est essentielle pour moi et elle va de pair avec l’écoute et l’empathie (je suis végétarienne, alors ça me connaît l’empathie !). Vos besoins, vos attentes, vos craintes, je suis là pour y répondre.
Me plonger dans un texte, réfléchir au moindre mot, à la moindre tournure, c’est quelque chose qui me passionne ! Avec un parcours de recherche en littérature et plusieurs mémoires de centaines de pages, vous pouvez me croire sur parole : j’ai l’œil pour détecter la moindre coquille et l’obstination pour trouver le mot le plus adapté au contexte.
Oui, Google Translate, c’est bien quand on est perdu·e au fin fond d’une île aux Philippines et qu’on a besoin de traduire le menu. Oui, Antidote, c’est pratique pour chasser les dernières coquilles. Mais la technologie a ses limites ! Alors place à une humaine formée pour déjouer les pièges tendus par la langue française (enfin, surtout par l'Académie française).